La Fille derrière le comptoir et You cannot be serious, man sortent en librairie le 10 mai.
Sortie de C’est assez dire, panorama de l'art sous la houlette de Georgie de Saint-Maur Marie Surgers à la radio en minute 32 ! Le décor de saison est signé Emmanuelle Messika
« Cependant la bicyclette, c’est un cheval », écrit Charles-Albert Cingria dans Tranche de route. Voilà qui rend intelligible, j’espère, l’information délivrée dans cette page : Rue des Promenades est une maison d’édition. Qu’elle se joue ainsi des mots ne devrait pas surprendre. Ou bien, on s’y habituera.
Rue des Promenades choisit les textes pour ce qu’ils nous disent, mais d’abord pour la façon dont ils le disent. Pour la force avec laquelle l’écriture fait surgir une réalité. Pour l’évidence de cette restitution. Pour l’angle singulier sous lequel elle montre une transformation qui s’opère. Pour l’éclat qu’elle donne aux pépites cachées dans nos crânes. Et parce que le béton, tout costaud qu’il est, ne résiste pas à la traction, parce qu’on casse des briques, parce que le bois, c’est pour les flûtes, Rue des Promenades est faite d’un autre matériau. Quand il fut question de le nommer, cela aboutit à ce manifeste, qui était un commencement. La jeune maison s’adosse à Papier peint, revue accessible sur Tabacaria 19, lieu d’écritures émergentes qui privilégie les textes courts, les chroniques, la poésie. Elle enrichit son catalogue au fil des saisons, à raison de quelques nouveautés par an. Elle a fait le choix, en 2009, d’ouvrir en proposant ses livres en format numérique. En 2010, elle propose ses premiers titres sur papier.
Vous êtes rue des Promenades dont voici les mentions légales « La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal |