Tout, tout, tout sur l’actualité de la rue

Le site au travers des saisons
Un tour du côté du nailart
Une visite au cimetière exquis
L’actu temps réel, c’est sur Facebook, sans identification

Mai 2013 – Le virage !

D’abord : on passe en distribution Pollen, et deux diffuseurs viennent renforcer l’équipe, pour Paris et la province. Ça veut dire qu’on n’aura plus à accomplir 5 actes de gestion par facture, pour nos livres en librairie. C’est pas rien !
Et puis Jean-Lou Guérin a accueilli Alexis Bernaut et Grégory Nicolas lors d’un Mardi littéraire le 14 mai à 20h30, au café de la mairie, place St Sulpice à Paris, à l’occasion de la sortie en librairie de Au matin suspendu et Là où leurs mains se tiennent.

Le 18 mai, Grégory Nicolas est à la Médiathèque de Plaintel (22).



Le 20 mai, le collectif Néosis présente Là où leurs mains se tiennent à Notre-Dame-des-cyclistes (40).

Le 31 mai, rencontre à la librairie Longtemps (75020) autour de Là où leurs mains se tiennent.

Mars 2013 – Sous le signe de l’orage

Sortie numérique orageuse et viticole : La Part de l'orage, signé Grégory Nicolas avec des dessins de Singeon.
Jo Boam plonge la Rue des Promenades dans son univers cette saison.
Du 22 au 25 mars, Rue des Promenades était au Salon du livre sur le stand Île de France.On avait préparé des cadeaux KissKiss BangBang.

Février 2013 – Éditeurs du dimanche

Catherine Simon présente Rue des Promenades dans le Monde du 1er février 2013. Pour nous soutenir, vous pouvez recommander l’article.

Décembre 2012 – La valse des saisons

Cet hiver, sortie numérique de Au matin suspendu, signé Alexis Bernaut.
Vincent Pianina fait fi de la grisaille et met le site tout en couleurs.
Les 15 et 16 décembre, Rue des Promenades participe aux escales hivernales de Lille.

Octobre 2012 – Les sorties papier d’octobre

C’est assez dire et Manifeste du caprice sortent en librairie le 11 octobre.
Et le 18 du même mois, belle fête à la librairie du Sandre :)

Septembre 2012 – Un automne sportif !

Le 5 septembre, belle soirée de rentrée au Monte en l’air autour de Jérôme Karsenti pour You cannot be serious, man !
Grégory Nicolas présente son premier roman Là où leurs mains se tiennent, en sortie numérique d’automne.
Warren Lambert met le site à ses couleurs.

Juin 2012 – Voilà l’été...

La sortie numérique de l’été : Monique Debruxelles présente son nouveau recueil de nouvelles Croisés chez Kordilès, illustré par Julos Menez. Les mêmes, pour un second tour échevelé.
Cette saison, c’est Christelle Enault qui donne le ton.
Et le 29 juin, soirée Anna Dubosc à la Lucarne des écrivains !

Mai 2012 – Nouvelles sorties papier !

La Fille derrière le comptoir et You cannot be serious, man sortent en librairie le 10 mai.
Le magazine Purple annonce la sortie du roman d’ Anna Dubosc.
Et voici le teaser de You cannot be serious, man.

Avril 2012 – On prend le train

La librairie Carnot, à Vichy, nous accueille pour une lecture de C’est le chemin qui compte, à l’occasion de la fête de la rose.

Mars 2012 – C’est assez dire...

C’est assez dire, panorama de l’art sous la houlette de Georgie de Saint-Maur, sort en version numérique.
Emmanuelle Messika transforme le site en un lieu aérien.
Et on plie des roses en papier au Salon du Livre.

Décembre 2011 – On manifeste

Manifeste du caprice est la première manifestation de Martin Rahin. Certainement pas la dernière.
le Lièvre de Mars nous le rappelle : « La nature des doux étant d’être doux, on n’entend que les hurlements des brutes, aussi peu nombreuses soient-elles, et on finit par croire qu’on habite un monde de brutes.  » On lui sait gré de nous le rappeller ! et on kiffe son classicisme italien.

Novembre 2011 – Un regard par la Lucarne

La Lucarne des écrivains a fait un bel accueil aux auteures des sorties d’automne : Marie Surgers, Monique Debruxelles et Anna Dubosc.
L’occasion de lectures, de belles rencontres avec le public (merci à vous d’être venus nombreux) et de discussions.

Octobre 2011 – L’occasion d’une rencontre

Sorties papier d’automne ! C’est le chemin qui compte et la Distraction des gares sont présents dans plus de 60 librairies, et, déjà, des demandes de réassort arrivent.
Merci à vous !
Et puis la maison rouge nous accueille pour une rencontre le 27 octobre 2011.

Septembre 2011 - Qui est-elle ?

Au fond, que savons nous de la Fille derrière le comptoir ? Anna Dubosc nous la présente, avec ses mots simples et ses phrases au cordeau.
Décidément, il y a une vague Boulard Le Fur qui est terrible !

Août 2011 – Dans les marges

On vous a conconcté, avec la complicité des productions Azuki, de bien jolis tutoriels : pour vous aider à acheter un livre en ligne, à découvrir ce que nous vous proposons en termes d’innovation, côté lecture numérique.
On a enfin enterré les cadavres sexy du Salon du Livre 2011.
Et aussi, on prépare la sortie numérique du 21 septembre, les sorties papier d’octobre et les événements de la rentrée.

Juin 2011 – C’est bien sérieux tout ça ?

Jérôme Karsenti s’acharne depuis des années à trouver en lui l’indiscible. Il trouve, avec You cannot be serious, man, une expression en prise multiple avec le monde, et nous y puisons une joie contagieuse.
Singeon donne corps au site, cette saison.

Mai 2011 – Poésie et rencontres

Sorties en librairie de Pupilles de fourmis, de Jérôme Karsenti et de la Décantation, de Bernal, deux recueils sortis antérieurement en version numérique.
La librairie La Lucarne des érivains a accueilli la Rue des Promenades, en lui faisant aussi une place dans sa gazette.
Au marché de la Poésie, Rue des Promenades était accueillie sur le stand des éditions Attila, que l’éditrice avait fondées en 2007 avec l’un des éditeurs actuels, lui au catalogue, elle aux corvées. À son tour de se faire chouchouter !

Mars 2011 – Au Salon du Livre

Voici les échos du Salon du Livre selon Rue des Promenades sur Facebook, pas besoin de s’identifier.
Marie Surgers nous emmène à Damas et Sophie Gaucher nous ballade dans son Damas. Il paraît que les deux villes se ressemblent.
C’est Jean-Marc Forax qui propose la promenade de printemps.

Décembre 2010 – En tous sens

Sortie le 21 décembre, en version numérique, d’Invitation à la maison jaune, de Thierry Calvet, illustré par Loubard.
C’est Sophie Gaucher qui signe le décor de saison.
On s’efforce de livrer au plus vite les exemplaires de Spéracurel, de Méthodologie pratique de mauvaise foi, de Sens interdit et de 99 limetricks commandés par les libraires.
Les participations au concours de limetricks nous arrivent jour après jour.

15 novembre 2010 – En cuisine : les papillotes aux limetricks

Les fêtes, ça se prépare. Ici, atelier de papillotes aux limetricks. On vous propose le tutoriel. Autre idée cadeau, bon marché et rare : offrez des livres de Rue des Promenades !

13 octobre 2010 – Portrait chinois d'Isild Le Besco

L’Express propose le portrait chinois d’Isild Le Besco.
– Isild Le Besco, si vous étiez... un livre ?
Spéracurel, d’Anna Dubosc (éd. Rue des Promenades), une jeune romancière française d’origine asiatique. C’est un magnifique récit sur des instants de vie quotidienne entre une mère et sa fille. L’écriture est drôle, délicate comme un haïku, cinglante comme une porte qui claque.

7 octobre 2010 – En librairie (le retour)

C’est le jour J, Sens interdit et 99 limetricks sont sur les tables de vos libraires, à Paris et en province.
Pour fêter ça, on vous propose de participer à un concours de limetricks. Date limite 31 décembre.

Septembre 2010 - En automne et en beauté

En partenariat avec le blog de Yoko, un concours a fait découvrir le site aux passionnées du nailart.
La Distraction des gares, de Monique Debruxelles, est sortie avec l'automne. Un recueil de nouvelles fantastiques fantastique, orné de dessins organiques de Julos Menez. Le site est habillé, cette saison, par Yoël Jimenez.
Merci à celles et ceux qui font vivre nos livres en librairie. Ici on prépare activement la sortie du 7 octobre : Sens interdit et de 99 limetricks.

Juin et juillet 2010 – La presse salue Spéracurel

L’Officiel de la mode, Muteen : la presse aime Spéracurel.
« À travers ses mots, délicats comme des haïkus ou violents comme des portes qui claquent, on entend la petite musique des grandes œuvres. » P. C. L’Officiel de la mode

Mercredi 23 juin 2010 – Lecture d’extraits de Spéracurel par Anna Dubosc







Un soir d'été à la Brasserie des Buttes Chaumont.
Une jolie rencontre, qui a eu lieu grâce à Grégoire, de la librairie Longtemps, 22 avenue Mathurin Moreau, Paris 19.

 

Mercredi 9 juin 2010 – En fête

Elle était belle, la fête pour l’inauguration de Rue des Promenades, à l’Usine.

L’occasion de découvrir les 4 titres papier 2010 et les œuvres des illustrateurs :
      Noémie Barsolle
      Julien Couty
      Loubard
      Julos Menez
      Cécile Noguès
      Olivier Texier
      Philippe UG

 






6 mai 2010 – En librairie

Au jour dit, Spéracurel et Méthodologie pratique de mauvaise foi sont sur les tables de près de 80 libraires, à Paris et en province. Vive la livrairie et rendez-vous au 7 octobre, pour la sortie de Sens interdit et de 99 limetricks !

Printemps 2010 – En prospection

Hourra pour l’équipe de diffusion de Rue des Promenades. S’occuper de trouver des points d’accueil pour deux des quatre livres tout frais imprimés, cousus et collés, c’est l’exercice difficile auquel se sont livrés quelques étudiants du master de commercialisation du livre de Villetaneuse. Avec motivation et professionnalisme. Et donc avec succès.
Merci les super représ !
Merci les libraires accueillants !

Hiver 2010 – En préparatifs

Ces temps ci, en parallèle de la sortie des Litanies du lait, un texte au calcium de Charlotte Bayart-Noé accommodé à l’acide de Noémie Barsolle, on prépare la sortie de deux titres en librairie, le 6 mai. Pour ça, on visite des librairies accueillantes, pimpantes, belles, surprenantes, riches, curieuses, pleines de trésors, où on dresserait bien nos squats, n’étaient les multiples activités qu’occasionne le projet. On conçoit des livres simples et confortables, souples et maniables. On sélectionne un papier comme on choisirait un tissu pour faire une robe. On fait distiller des pdf par les meilleurs bouilleurs de cru. Bref, on essaie de bien faire, en recommençant chaque fois qu’on n’y arrive pas suffisamment.

Décembre 2009 - En avant

Anna Dubosc signe Spéracurel, un recueil de textes plein de vie, qui sera le premier livre de Rue des Promenades à sortir en librairie, en mai 2010. Parce que là, faut y aller, sinon ce serait difficile de conserver ce qualificatif aguicheur de bimédia, auquel on tient fort. Cet hiver, Rue des Promenades avance sur son chemin, du numérique vers le papier, et part à la rencontre des libraires.

Octobre 2009 - En jeu

Les surréalistes l’ont inventé. Serge Gainsbourg y invitait. Rue des Promenades propose une variante du jeu du cadavre exquis, sur un rythme hebdomadaire, histoire de meubler les longues soirées d’hiver, histoire de faire parler les auteurs qu’elle aime, histoire de.

Septembre 2009 - En délire

Deux sorties propres à réchauffer l’automne : Bernal repique avec un recueil pas piqué des vers, 99 limetricks, dopé au feutre par Olivier Texier. Julien Couty ouvre son univers intérieur sous le titre Shangrila Express, des rêves, des peurs, du bonheur. Et Laurent qui écrit : « Plus je vois [ce] travail et plus il est clair que [la Rue] se démarque vraiment de ce qui se fait en livre numérique ! » Cool. Et puis mémorable teuf qui rassemblait les auteurs de la Rue et les proches le 9 septembre à 09 h 09 aux trois-neuf, rue Lambert à Paris.

Août 2009 - En lumière

Bon, ce n’est pas tout de faire des choses, des livres numériques par exemple, il faut aussi arriver à ce qu’elles soient vues, dans un monde saturé de propositions marchandes. Tout l’été, la Rue a bourdonné comme une ruche pour communiquer. Mailings, brèves Facebook, prises de langue avec les uns et les autres. Avec un peu de chances, un jour, cela portera ses fruits. En attendant, ici, on reste tranquille car, tout au long du chemin parcouru, on découvre, on s’amuse.

Juillet 2009 - En pratique

Lire un livre en ligne n’est pas encore une pratique très répandue. Aussi, pas de canon en la matière, de règle du jeu établie, de liste d’erreurs à éviter. Une terre d’invention, en quelque sorte, même s’il s’agit de choses très simples. L'enjeu : proposer des livres lisibles, des outils faciles et efficaces. En ce mois de vacances, les modalités de lecture s’améliorent sur Rue des Promenades. Deux formats au choix, une navigation enrichie, la possibilité de poser des signets, de lancer des recherches, de gribouiller dans les marges. Depuis votre bibliothèque numérique. Essayez ?

Juin 2009 – En passant

On aperçoit la silhouette de Bernal, ex-footballeur blessé au genou, traverser la place Clichy. On découvre la passementerie de Barsolle, mercière inspirée. On attend des nouvelles d’un format téléphonique. Elles viendront, mais une chose à la fois.
La campagne de livres miniatures à voler en passant, développée à l’occasion du Marché de la poésie, est un franc succès, que ce soit du fait de l’intérêt des badauds, de l’efficacité de l’équipe de la voirie ou d’une myopie galopante des membres de l’équipe. Après avoir dispersé, sur et autour de la place Saint-Sulpice, un bon nombre de nos mini-livres, nous n’en avons, au quatrième jour de campagne, en dépit d’observations méticuleuses, retrouvé qu’un pauvre et unique exemplaire détrempé, proche du caniveau.

Avril 2009 – En service

Nous avons souhaité répondre à Charles-Albert Cingria, qui déclarait :
« Je trouve insupportables – en premier chef parfaitement malhonnêtes – ces gens qui ne rendent pas les livres.
Mais c’est la généralité. Quand vous consentez à prêter un livre, vous entendez qu’on vous dit : “ Surtout moi, j’ai la réputation de satisfaire à cet essentiel devoir – pur devoir de probité – qui est de rendre un livre quand on vous le prête. Donc n’ayez aucune crainte ”.
Inutile de dire que ce livre, vous ne le revoyez jamais.
Et pourquoi ? Parce qu’il y a très peu de mérite à restituer quelque chose. Volontiers vos obligés voudraient vous faire un cadeau, mais simplement vous rendre quelque chose qui vous appartient les déconcerte. Ils préfèrent se taire, et ce livre vous ne le reverrez jamais.
À présent, autre chose.
Quand vous, vous empruntez un livre qui vous est suprêmement utile et qu’un imbécile qui n’en fait rien vous le réclame au cours de votre activité et que vous êtes obligé de le lui rendre ! Quelle incongruité ! Que de milliards de coups de pied dans le derrière ne mériterait pas une malpertinence pareille !
Oui, pour bien dire les choses, je n’admets pas qu’on ne rende pas les livres – entendez bien qu’on ne me rende pas les livres – mais trouve insupportable et parfaitement injuste que des livres par moi empruntés me soient réclamés alors que j’en ai le plus urgent besoin. »


Rue des Promenades vous offre donc la possibilité de prêter vos livres, depuis le module de lecture en ligne, histoire de donner une première idée de ce que nous entendons par « services ». On saisit l'adresse électronique d'une personne à qui l'envie nous prend de prêter un livre, on lui écrit, si l'on veut, quelques  mots, et on reprend la lecture là où on en était.

Mars 2009 – En marche

Tout est prêt à temps. Qui l’eût cru ? On ouvre et après on corrige les défauts, on améliore, on élargit. Dans les cartons, pour les semaines qui viennent, la possibilité pour le lecteur de prêter ses livres, et un format plus adapté aux écrans de téléphone. Bientôt, un prochain titre.

Février 2009 – En folie

En guise de promenade, c’est le rush. On court de tous côtés, on fait tout mal, on apprend ou on réapprend, pied à pied. Tout le monde aide (merci à tous !). Un cadre légal, un poste de travail, des logiciels, des auteurs, quelques principes, un désir. Une cuisine maison. Un monde comme volonté et comme représentation.

Décembre 2008 – En travaux

Après un de ces détours où la vie nous emmène, retour sur des chemins familiers. Depuis octobre, toutes sortes de travaux préparatoires. Réflexion sur une organisation qui soit efficace en même temps que légère. Recherche d’un local, reportée du fait de la crise économique. Énonciation d’un semblant, d’un début de ligne éditoriale, mise en mots d’une déjà longue pratique restée jusque-là innommée. Contact avec des auteurs, des illustrateurs, une traductrice. Recherche assistée d’une identité graphique qui tombe comme une robe qu’on aimera des années durant. Échanges nombreux avec les proches, les alliés et, petit à petit, les acteurs de la profession. Construction d’un site de flânerie Internet. On en est à peu près là.







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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal