Tout, tout, tout sur l’actualité de la rueJuin et juillet 2010 – La presse salue Spéracurel
L’Officiel de la mode, Muteen : la presse aime Spéracurel.
« À travers ses mots, délicats comme des haïkus ou violents comme des portes qui claquent, on entend la petite musique des grandes œuvres. » P. C. L’Officiel de la mode Mercredi 23 juin 2010 – Lecture d’extraits de Spéracurel par Anna Dubosc
Une jolie rencontre, qui a eu lieu grâce à Grégoire, de la librairie Longtemps, 22 avenue Mathurin Moreau, Paris 19.
Mercredi 9 juin 2010 – En fête
Elle était belle, la fête pour l’inauguration de Rue des Promenades, à l’Usine.
Noémie Barsolle Julien Couty Loubard Julos Menez Cécile Noguès Olivier Texier Philippe UG
Printemps 2010 – En prospection
Hourra pour l’équipe de diffusion de Rue des Promenades. S’occuper de trouver des points d’accueil pour deux des quatre livres tout frais imprimés, cousus et collés, c’est l’exercice difficile auquel se sont livrés quelques étudiants du master de commercialisation du livre de Villetaneuse. Avec motivation et professionnalisme. Et donc avec succès.
Merci les super représ ! Merci les libraires accueillants ! Hiver 2010 – En préparatifs
Ces temps ci, en parallèle de la sortie des Litanies du lait, un texte au calcium de Charlotte Bayart-Noé accommodé à l’acide de Noémie Barsolle, on prépare la sortie de deux titres en librairie, le 6 mai. Pour ça, on visite des librairies accueillantes, pimpantes, belles, surprenantes, riches, curieuses, pleines de trésors, où on dresserait bien nos squats, n’étaient les multiples activités qu’occasionne le projet. On conçoit des livres simples et confortables, souples et maniables. On sélectionne un papier comme on choisirait un tissu pour faire une robe. On fait distiller des pdf par les meilleurs bouilleurs de cru. Bref, on essaie de bien faire, en recommençant chaque fois qu’on n’y arrive pas suffisamment.
Décembre 2009 - En avant
Anna Dubosc signe Spéracurel, un recueil de textes plein de vie, qui sera le premier livre de Rue des Promenades à sortir en librairie, en mai 2010. Parce que là, faut y aller, sinon ce serait difficile de conserver ce qualificatif aguicheur de bimédia, auquel on tient fort. Cet hiver, Rue des Promenades avance sur son chemin, du numérique vers le papier, et part à la rencontre des libraires.
Octobre 2009 - En jeu
Les surréalistes l’ont inventé. Serge Gainsbourg y invitait. Rue des Promenades propose une variante du jeu du cadavre exquis, sur un rythme hebdomadaire, histoire de meubler les longues soirées d’hiver, histoire de faire parler les auteurs qu’elle aime, histoire de.
Septembre 2009 - En délire
Deux sorties propres à réchauffer l’automne : Bernal repique avec un recueil pas piqué des vers, 99 limetricks, dopé au feutre par Olivier Texier. Julien Couty ouvre son univers intérieur sous le titre Shangrila Express, des rêves, des peurs, du bonheur. Et Laurent qui écrit : « Plus je vois [ce] travail et plus il est clair que [la Rue] se démarque vraiment de ce qui se fait en livre numérique ! » Cool.
Et puis mémorable teuf qui rassemblait les auteurs de la Rue et les proches le 9 septembre à 09 h 09 aux trois-neuf, rue Lambert à Paris.
Août 2009 - En lumière
Bon, ce n’est pas tout de faire des choses, des livres numériques par exemple, il faut aussi arriver à ce qu’elles soient vues, dans un monde saturé de propositions marchandes. Tout l’été, la Rue a bourdonné comme une ruche pour communiquer. Mailings, brèves Facebook, prises de langue avec les uns et les autres. Avec un peu de chances, un jour, cela portera ses fruits. En attendant, ici, on reste tranquille car, tout au long du chemin parcouru, on découvre, on s’amuse.
Juillet 2009 - En pratique
Lire un livre en ligne n’est pas encore une pratique très répandue. Aussi, pas de canon en la matière, de règle du jeu établie, de liste d’erreurs à éviter. Une terre d’invention, en quelque sorte, même s’il s’agit de choses très simples. L'enjeu : proposer des livres lisibles, des outils faciles et efficaces. En ce mois de vacances, les modalités de lecture s’améliorent sur Rue des Promenades. Deux formats au choix, une navigation enrichie, la possibilité de poser des signets, de lancer des recherches, de gribouiller dans les marges.
Depuis votre bibliothèque numérique. Essayez ?
Juin 2009 – En passant
On aperçoit la silhouette de Bernal, ex-footballeur blessé au genou, traverser la place Clichy. On découvre la passementerie de Barsolle, mercière inspirée. On attend des nouvelles d’un format téléphonique. Elles viendront, mais une chose à la fois.
La campagne de livres miniatures à voler en passant, développée à l’occasion du Marché de la poésie, est un franc succès, que ce soit du fait de l’intérêt des badauds, de l’efficacité de l’équipe de la voirie ou d’une myopie galopante des membres de l’équipe. Après avoir dispersé, sur et autour de la place Saint-Sulpice, un bon nombre de nos mini-livres, nous n’en avons, au quatrième jour de campagne, en dépit d’observations méticuleuses, retrouvé qu’un pauvre et unique exemplaire détrempé, proche du caniveau. Avril 2009 – En service
Nous avons souhaité répondre à Charles-Albert Cingria, qui déclarait :
« Je trouve insupportables – en premier chef parfaitement malhonnêtes – ces gens qui ne rendent pas les livres. Mais c’est la généralité. Quand vous consentez à prêter un livre, vous entendez qu’on vous dit : “ Surtout moi, j’ai la réputation de satisfaire à cet essentiel devoir – pur devoir de probité – qui est de rendre un livre quand on vous le prête. Donc n’ayez aucune crainte ”. Inutile de dire que ce livre, vous ne le revoyez jamais. Et pourquoi ? Parce qu’il y a très peu de mérite à restituer quelque chose. Volontiers vos obligés voudraient vous faire un cadeau, mais simplement vous rendre quelque chose qui vous appartient les déconcerte. Ils préfèrent se taire, et ce livre vous ne le reverrez jamais. À présent, autre chose. Quand vous, vous empruntez un livre qui vous est suprêmement utile et qu’un imbécile qui n’en fait rien vous le réclame au cours de votre activité et que vous êtes obligé de le lui rendre ! Quelle incongruité ! Que de milliards de coups de pied dans le derrière ne mériterait pas une malpertinence pareille ! Oui, pour bien dire les choses, je n’admets pas qu’on ne rende pas les livres – entendez bien qu’on ne me rende pas les livres – mais trouve insupportable et parfaitement injuste que des livres par moi empruntés me soient réclamés alors que j’en ai le plus urgent besoin. » Rue des Promenades vous offre donc la possibilité de prêter vos livres, depuis le module de lecture en ligne, histoire de donner une première idée de ce que nous entendons par « services ». On saisit l'adresse électronique d'une personne à qui l'envie nous prend de prêter un livre, on lui écrit, si l'on veut, quelques mots, et on reprend la lecture là où on en était. Mars 2009 – En marche
Tout est prêt à temps. Qui l’eût cru ? On ouvre et après on corrige les défauts, on améliore, on élargit. Dans les cartons, pour les semaines qui viennent, la possibilité pour le lecteur de prêter ses livres, et un format plus adapté aux écrans de téléphone. Bientôt, un prochain titre.
Février 2009 – En folie
En guise de promenade, c’est le rush. On court de tous côtés, on fait tout mal, on apprend ou on réapprend, pied à pied. Tout le monde aide (merci à tous !). Un cadre légal, un poste de travail, des logiciels, des auteurs, quelques principes, un désir. Une cuisine maison. Un monde comme volonté et comme représentation.
Décembre 2008 – En travaux
Après un de ces détours où la vie nous emmène, retour sur des chemins familiers. Depuis octobre, toutes sortes de travaux préparatoires. Réflexion sur une organisation qui soit efficace en même temps que légère. Recherche d’un local, reportée du fait de la crise économique. Énonciation d’un semblant, d’un début de ligne éditoriale, mise en mots d’une déjà longue pratique restée jusque-là innommée. Contact avec des auteurs, des illustrateurs, une traductrice. Recherche assistée d’une identité graphique qui tombe comme une robe qu’on aimera des années durant. Échanges nombreux avec les proches, les alliés et, petit à petit, les acteurs de la profession. Construction d’un site de flânerie Internet. On en est à peu près là.
Vous êtes rue des Promenades dont voici les mentions légales « La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal |