Tout haut

Un extrait de Tout haut
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Corinne Haddad

10 x 17 cm

4.99 euros

Jusque dans l’effondrement du rêve
Jusque dans la rouerie des jours
Jusque dans nos mémoires frauduleuses
Jusque dans la mâche crue du silence
Jusque dans le vase clos de ma désespérance
Jusque dans la tourbe, la glèbe de mon chant
Jusque dans mes oreilles droites sous la plongée des mots
Jusque-là, je suis tombée les pieds dans le plat

Un état des lieux en trois temps.
Un temps pour dire « la soumission à ce qui n’existe pas ».
Un temps pour dire l’exil comme un mode d’être « enraciné dans une absence de lieu ».
Un temps pour nommer le désir d’« être lu autrement ».

Corinne Haddad cite la Pesanteur et la Grâce, de Simone Weil, pour mettre en lumière son cheminement. Dans un rythme et dans une langue qui lui sont propres, aux accents intimes et familiers, elle dessine le vide, la tension qui surgit et qui fait exister.


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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal