Spéracurel

Un extrait de Spéracurel
Cliquer l'image pour lire un extrait.
Anna Dubosc

110 x 170 mm

4.99 euros



« Mais viens Kumi, on va dans la chambre. »
Et au boulot ! Elles s’éclatent, elles me vident toutes les étagères. Je suis accablée. Je range deux, trois trucs en douce.
« Touche pas ! Tsss ! Brutale Conformiste ! »
Je me carapate dans la cuisine. Je prends une bière, je plane un peu… et revoilà mes deux emmerdeuses. Asia m’éjecte : « C’est mon tabouret ! »
Elle éteint la radio : « Ça fait des trous dans la parole ! »
Kumiko la regarde comme elle nous regardait enfants : comme une reine.
« Géniale, cette fille ! Tu notes tout, hein ? »

Spéracurel est une vie qui se vit et qui s’écrit : des scènes où l’ordinaire bascule dans l’insolite, l’instant défie le temps, le commun confine au spéracurel.

Isild Le Besco se reconnaît dans Spéracurel, dans un portrait chinois dressé par l’Express
Bénédicte Heim et Anna Dubosc parlent de Spéracurel, « un éloge du lien ».
L’Officiel de la mode, Muteen, Jalouse : la presse aime Spéracurel.
« À travers ses mots, délicats comme des haïkus ou violents comme des portes qui claquent, on entend la petite musique des grandes oeuvres. » P. C. L’Officiel de la mode
En Allemagne, un billet sur Elle.

Chroniquez Spéracurel sur Libfly !




















Vous êtes rue des Promenades dont voici les mentions légales
« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal