Les images fortes de ce recueil de poésie sont peu conformes aux canons des voyages vendus tout compris. Tableaux intérieurs, traces psychiques d’un instant insolite ou d’une intimité surprise, elles viennent de Chengdu, de Vârânasî, de Berlin, de Murazzano, de Londres ou de New-York. Le monde est ici dépeint à travers un autre prisme. Comme vu au travers de pupilles de fourmis. Une poésie du déboussolement.
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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal