Croisés chez Kordilès

Un extrait de Croisés chez Kordilès
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Monique Debruxelles
Dessins de Julos Menez

11 cm X 17 cm, fichiers pdf (deux formats) et epub

4.99 euros

« Jacques Talleman aurait pu fonder l’école des Sorciers amoureux.
– Pourquoi dis-tu cela, papa ? »
Les conversations téléphoniques avec mon père deviennent difficiles. Le fil de ses idées fait des noeuds. Ses phrases en montagnes russes m’obligent à des gymnastiques permanentes.
« On prétendait qu’il connaissait l’avenir, qu’il le lisait dans les plantes du jardin. On disait que ses problèmes d’élocution étaient dus à la sauterelle vivante qu’il avait ingurgitée, enfant. »
Un rail de spots s’allume dans ma mémoire : on m’en a parlé, de ce Jacques Talleman, un cousin éloigné qui prononçait si mal certains mots qu’on croyait à des prophéties.

Exquises comme l’est la confiture servie pour le goûter dans une assiette à motif, les nouvelles de Croisés chez Kordilès ressemblent à des fleurs tropicales colorées et toxiques. Leurs protagonistes, plongés dans des situations étranges, sont à la fois durs et ingénus, fantaisistes et attachants. Ils viennent à bout comme ils peuvent de situations qui les dépassent. Souvent on les déteste, toujours on en raffole.

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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal