Là où leurs mains se tiennent

Un extrait de Là où leurs mains se tiennent
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Grégory Nicolas


4.99 euros

Quand le casque a explosé et a quitté sa tête, le réalisateur a hésité à changer de caméra. Finalement, il est resté sur cette image. Jean-Baptiste reposait sur le ventre. Ses membres semblaient désarticulés, comme ces mains collantes que l’on jette et qui dégringolent des vitres. La voiture qui le suivait s’est arrêtée à quelques centimètres de lui. Le médecin a fendu la foule des photographes qui s’amassaient autour du champion.



À proprement parler, ce n’est pas un roman sur le vélo, mais il est beaucoup question de vélo.
Il y a des histoires d’amour.
Il y a des histoires de famille.
Il y a le parcours initiatique d’un champion.
Il y a toute la drôlerie et la fraîcheur de Grégory Nicolas.

L’éditrice adresse ses vifs remerciements à Pierre Rolland qui prête sa silhouette à Jean-Baptiste Moisan, le héros du roman.

L’avis d’Isabelle.

Le Monde des livres, avril 2013


Vélomagazine, mai 2013


Ouest-France, édition de Sant-Brieuc, 9 mai 2013


Ouest-France, édition de Plaintel, 20 mai 2013


Ouest-France, toutes éditions, 25 mai 2013


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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal