Zo

Y’a le chien qui mord parce qu’il doit serrer les mâchoires.
Et ses mâchoires qui serrent pourquoi, comme la main qui se tend vers ses crocs, et qui serre, et qui dit au revoir avant toute autre chose.
Les tac-tac de ses doigts comme les gling-gling de la cloche, il serre, il mord, il dit bonjour, au revoir, on se téléphone et je t’arracherais la moitié du visage avec mes dents acérées. Attention accueil méchant.

C’est en lisant ces mots que j’ai fait la rencontre de Zo au début des années 2000. Plus tard, nous avons lié connaissance. Un visage de pirate sous une marée de boucles noires. Un raconteur d’histoires atroces et jolies à la fois, avec un sens très fort de l’image qu’il vous envoie à la gueule, avec un talent pour la glose, qu’il vous envoie à la gueule. Bref, un tendre armé de couteaux acérés.




















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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal