Alma Rivière

On peut croiser Alma Rivière à Paris, où elle est ancrée, ou bien dans l’avion où elle monte sans appréhension mais dont elle descend toujours avec enthousiasme. Elle écrit dans plusieurs langues et voudrait pouvoir les lire toutes. Cumulant plusieurs casquettes tout en se revendiquant sans-étiquette, elle se soustrait à toute forme de datation ou de classement pour faire son trou dans la marge, qui a toujours été sa zone de confort.




















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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal