Anna Dubosc

J’ai trouvé un appartement à Bonne Nouvelle. Je n’ai rien écrit pendant des mois. J’étais désespérée. Il n’y a qu’une chose qui m’apaisait. Quand j’allais faire mes courses rue du Faubourg-Saint-Denis, je sentais la foule tout autour de moi et j’étais bien, en paix…


Bénédicte Heim et Anna Dubosc parlent de Spéracurel, « un éloge du lien ».
L’Officiel de la mode, Muteen : la presse aime Spéracurel.
« À travers ses mots, délicats comme des haïkus ou violents comme des portes qui claquent, on entend la petite musique des grandes oeuvres. » P. C. L’Officiel de la mode

Anna Dubosc est née à Paris en 1974. Elle écrit avec l’intensité et la légèreté de celles qui font tourner le monde. Ses mots jaillissent au milieu de la ville, du chaos, du rire, de la mort. Ils rejoignent les autres, expriment ce qui nous lie et ce qui nous délie. Frontale, drôle, pince-sans-rire, Anna Dubosc démonte le monde pour le remettre à l’endroit.

Elle a publié des textes, des chroniques et des interviews dans les revues Purple, Purple journal, Citizen K, Libération Style, Something, Ce soir.
Ses collages et dessins ont été exposés dans les galeries France Fiction et Kiosque/Images ainsi que dans les revues 9/9 et Ce soir.




















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« La mort de la littérature : plutôt crever, oui. » Nicolas Bernal